SlipKnot

SlipKnot
NOM : SPLIKNOT
G
ENRE : HARD ROCK / METAL
STYL
E : GROUPE

ALBUMS
:

The S
ubliminal Verses (2004)
Iowa (2001)
Slipknot (1999)
Ma
te. Feed. Kill. Repeat (1996)




9
tarés venus du trou du cul des USA qui vont vous massacrer les oreilles, non pas parce qu'ils jouent de la merde mais plutôt pour la puissance dégagée par leur musique. Certainement le groupe le plus extrême signé par Ross Robinson mais également l'un de ses meilleurs poulains. Même si les avis sont partagés, voir ces 9 hommes masqués ne laisse pas indifférent, coup marketing ? anti-showbizz ?
Le grou
pe est maintenant devenu un des principaux groupes "tal" sur la scène, principal par son influence sur de nombreux combos qui reprennent la sauce Grind / Death version néo mais aussi par les foules que déplace le groupe.
L
es sides projects des membres de Slipknot fleurissent, l'avenir est donc des plus incertains même si un nouvel album est annonpour 2004.

Le
1er réflexe quand le cd commence à tourner dans la chaîne hi-fi, c'est de vérifier si c'est bien le dernier album de Slipknot que l'on vient de lancer, ou bien un hypothétique nouvel album de Stonesour. Et là il n'y a plus de doute, il s'agit bien de Slipknot. Habitué à des intros chaotiques, ils nous livrent là un morceau bâtard (intitulé Prelude 3.0), tout cool et plutôt pas mal en fait (dans le genre cool), qui monte en puissance sur la fin et enchaîne direct sur une grosse tuerie avec le riff de The Blister Exists : Slipknot applique ici la recette qui a fait son succés avec son 1er album, riff sur 2 notes, le tempo qui monte et puis un gros break, le tempo ralenti et puis repart. Et ça marche, on repense à la grosse claque du 1er album, on s'y croirait presque. L'impression dure quelques morceaux, Three Nil, Duality ou Opium For The People appliquant les mêmes règles, mais sans grande originalité (on repense forcément à Spit It Out, Surfacing ou Sic à l'écoute de ces titres). Slipknot semble donc abandonner la direction prise avec Iowa de faire des compos super technique avec des riffs de fou (et qui sont impossible de jouer proprement en live). On revient à plus de simplicité et d'efficacité, mais peut être un peu trop.
Ar
rive la piste 6, Circle, et là c'est le drame (NB : il faut cependant préciser que les précédents albums des 9 masqués avaient également la fâcheuse tendance de s'essouffler à partir de la 2ème moitié)... Corey sort sa gratte acoustique et nous sert une ballade et alors on regarde à nouveau la pochette du cd : OUI il s'agit bel et bien du dernier Slipknot. Le groupe développerait une seconde personnalité ? S'ils cherchent à surprendre l'auditeur, c'est réussi, mais on garde une sensation amère, l'impression de se faire arnaquer : Slipknot, le groupe de néo-métal violent ultime en train de virer sa cutie ? Le reste de l'album sonne néo-métal, plutôt plat (The Nameless avec des ch½urs gnan gnan dans le refrain...), agrémenté de quelques passages un peu plus bourrins et d'une 2nde ballade acoustique (joueront-ils ce morceau en live ? Corey enlèvera-t-il son masque pour le chanter ? Est-ce Shawn le Clown qui jouera du violon ?). Parlons en justement : les percussions et le DJ paraissent absent du disque, on a beau tendre l'oreille, quelques scratches par-ci par-là (sur The Nameless notamment). Il n'y a réellement que Joey Jordison qui tire son épingle du jeu, ses parties batterie sont toutes excellentes et on retiendra surtout les breaks sur The Blister Exists qui défrisent bien. L'avant dernier morceau consiste en un brouhaha mid-tempo et pour finir en beauté Corey chante seul sur 3 notes de synthés...
Au total pour le fan de base à la recherche de sensations fortes, il ne reste à la fin que 9 titres un peu burnés. Slipknot se fait vieux (c'est normalement leur dernier album d'après tout ce que les membres ont déclarer dans diverses interviews) et a décidé de lever le pied. Ils ont apparemment choisi de compenser cela en changeant pour des masques + moches (effrayants ?) qu'avant.
Qu'a
voulu faire le groupe avec cet album, voilà un grand mystère, il n'y a ici aucun logique apparente... il faudra guetter une leurs interviews pour peut-être y trouver une réponse. Un album tout en paradoxe, à l'image du groupe, mais qui mérite cependant d'être écouté, au moins pour comprendre le sens du mot ovni !

# Posté le jeudi 08 décembre 2005 12:55

rOllinG stOneS

rOllinG stOneS
NOM : THE ROLLING STONES
GENRE : ROC
K
STYLE : GROUPE


ALBUMS :
England
's Newest Hit Makers (1964)
12 x 5
(1964)
no.2 (1965)
The Rolling Ston
es, now ! (1965)
Out Of Our Heads (
1965)
December's Children (And Ever
ybody's) (1965)
Big Hits: High Tide
and Green Grass (1966)
Aftermath (
1966)
Got Live If You Want It! (196
6)
Between The Buttons (1967)
Flowe
rs (1967)
Their Satanic Majesties R
equest (1967)
Beggars Banquet (1968
)
The Rolling Stones Rock'n'Roll Ci
rcus (1968)
Big Hits Vol 2: Through
the Past, Darkly (1969)
Let It Ble
ed (1969)
Get Yer Ya-ya's Out! (197
0)
Sticky Fingers (1971)
Jamming wit
h Edward (1971)
Hot Rocks 1964-71 (
1972)
More Hot Rocks (Big Hits and
Fazed Cookies) (1972)
Exile On Main
Street (1972)
Goat's Head Soup (19
73)
It's Only Rock'n'Roll (1974)
Me
tamorphosis (1975)
Made in Shade (1
975)
Black And Blue (1976)
Love You
Live (1977)
Some Girls (1978)
Emot
ional Rescue (1980)
Sucking In The
Seventies (1981)
Tatoo You (1981)
S
till Life (1982)
Undercover (1983)
Flying Ramerupt (1984)
Rewind (1984
)
Dirty Work (1986)
Steel Wheels (1
989)
Singles Collection - The Londo
n Years (1989)
Flashpoint (1991)
Ju
mp Back (1993)
Voodoo Lounge (1994)
Stripped (1995)
Rock and Roll Circu
s (1996)
Bridges To Babylon (1997)
No Security (1998)
Forty Licks (200
2)
Live Kicks (2004)
A Bigger Bang
(2005)





En mai 1963 sort Come O
n, le premier 45 tours d'un jeune groupe de rockers anglais, seulement quelques mois après le Love Me Do des Beatles. Quarante ans plus tard, la formation, mondialement connue sous le nom des Rolling Stones, est le plus grand groupe de rock de tous les temps.
Des dizaines de mill
ions d'albums vendus, des milliers de concerts grandioses, des centaines de millions de fans... Ceux qui remplissent encore les stades lors de leurs prestations, sont aujourd'hui entrés dans la légende. Histoire de faire la nique aux Beatles, leur éternel concurrent, qui eux, ont cessé d'exister dès 1970. Fidèles à eux-mêmes et imperturbables malgré les tempêtes traversées, Mick Jagger et ses compagnons forcent le respect et l'admiration.
Mich
ael Philip Jagger et Keith Richards
Les mythiques Rolling Stones naissent au début des années 60, sous l'impulsion de Brian Jones, Michael Philip Jagger et Keith Richards.
Mi
chael Philip Jagger et Keith Richards, tous deux nés en 1943, avaient fréquenté les mêmes bancs d'école et s'étaient perdus de vue des années durant. Très tôt attiré par la musique et encouragé par ses premières formations musicales, Mick retrouve par hasard son copain Keith dans un train, et ils deviennent inséparables.
Ils rejoignent alo
rs Brian Jones, Mick Avory et Dick Taylor, et empruntent leur nom de scène au répertoire de Muddy Waters (le titre Rollin' Stone Blues). Les Rolling Stones sont nés et donnent leur premier concert officiel le 12 juillet 1962 au Marquee Club de Londres.
Rapi
dement, Charlie Watts et Bill Wyman remplacent Taylor et Avory au sein du groupe, et les Rolling Stones trouvent ainsi leur forme quasiment définitive. La légende peut commencer.

Après une c
ourte période de rodage, durant laquelle les Stones s'exercent dans les clubs de Londres, ils signent un premier contrat chez Decca au printemps 1963 et enregistrent leur premier 45 tours Come On, une reprise de Chuck Berry.
En quelques disques, les jeunes rockers deviennent une solide formation musicale et atteignent des places honorables dans les "charts" britanniques. Leur notoriété naissante découle d'une forte présence scénique et d'une image de voyous que les journalistes se plaisent à développer, en opposition aux conventionnels Beatles.
L
eur musique, basée essentiellement sur le rock n roll, emprunte aussi ses racines au blues, à la country et à la folk. Ce melting-pot ingénieux devient rapidement la marque des Stones et leur permet de s'exporter aisément aux Etats-Unis. D'autant plus que leur premier album, paru en 1964, est composé de plusieurs reprises de standards américains. Certaines d'entre elles se classent honorablement dans les "charts" outre-atlantique. Les Stones deviennent des vedettes, d'abord en assurant les premières parties des Ronettes, de John Lee Hooker ou de James Brown, puis plus tard en tête d'affiche.

M
ais le premier véritable tube des Rolling Stones paraît au mois d'août 1965. Satisfaction devient l'hymne du groupe et n'a pas pris une ride quarante ans après sa création. Les succès s'enchaînent, la notoriété des rockers prend une ascendance exponentielle.
Rev
ers de la médaille, l'image sulfureuse des Stones prend souvent le pas sur leurs exploits musicaux. Avec leurs premières arrestations en 1967 pour possession et usage de stupéfiants, Jagger et Richards alimentent la Une de tous les journaux et font le bonheur des tabloïds britanniques. Faits divers qui retarderont mais n'empêcheront pas la sortie en décembre 1966 du superbe Beggar's Banquet et des hits Jumpin' Jack Flash et Sympathy For The Devil.
Premier
revers pour le groupe en juin 1969 avec le départ de leur complice Brian Jones. Officiellement, ce dernier veut se consacrer à sa carrière solo et prendre des distances avec l'étouffante formation des Stones. Mais nul n'ignore que Jones est sérieusement "accro" aux drogues dures et sa mort "accidentelle", survenue un mois plus tard dans sa piscine, n'est qu'une demi-surprise.
Amputé
s de leur ami mais plus forts que jamais, les Stones embauchent Mick Taylor et continuent de séduire un public de plus en plus large. Honky Tonk Women, Gimme Shelter ou Midnight Rambler assoient leur position dominante dans les hit-parades et confirment le talent d'écriture du duo Jagger-Richards.

En
1970, alors que les Beatles annoncent leur séparation, les Stones quittent leur maison de disques Decca pour s'autoproduire sous le label Rolling Stones Records. Premier album sous leurs couleurs, premier succès: Sticky Fingers et sa légendaire pochette conçue par Andy Warhol, est l'un des opus les plus aboutis du groupe.
S'ensu
it une longue période de voyages qui les conduit à travers le monde, de la France à la Jamaïque, en passant par les Etats-Unis. Fruits de ces longues tournées, Angie sort en 1973 et s'impose comme la ballade la plus populaire des Stones.
E
n 1978, Ron Wood intègre la formation en remplacement de Taylor, et les Rolling Stones aboutissent ainsi à leur forme définitive. Loin de se laisser affaiblir par le tournant culturel des années 80, charnière entre le punk moribond et les mouvements electro et rap naissants, les Stones deviennent plus puissants encore. Leur recette: s'imposer comme des bêtes de scène et remplir les salles les plus impressionnantes possibles.

Bien avant d'envahir le Stade de France à l'aube du 21ème siècle, la bande à Jagger avait déjà, en précurseurs, enflammé Wembley dès 1982. Les eighties sonnent la consécration du groupe. Chacun de leurs albums est attendu par des millions de fans et suivi par une tournée internationale à grand budget.
Le temps d'un tube ou d'un
coup de pub, ils savent aussi s'associer avec les artistes les plus en vue: David Bowie ou Freddy Mercury de Queen. Oubliées les frasques des Jagger ou autre Richards, les cinq membres de la formation sont considérés comme les plus grands rockers du monde et sont vénérés à chacune de leurs prestations.

Avec l'arrivée des 90's,
et ce malgré une étonnante longévité, leur musique ne perd pas une once de qualité. Avec les années, le groupe gagne le respect dû à l'âge.
L'album V
oodoo Lounge et l'immense tournée qui en découle confirme l'éternelle jeunesse et l'énergie sans faille de ceux que l'on appelle désormais les papys du rock. Une incroyable durée de vie qui les conduit à fêter leurs quarante ans de carrière en 2002. Anniversaire marqué par un impressionnant marchandisage, la réédition de leur catalogue, la sortie de diverses compilations, et des concerts exceptionnels.
Rien ne semble
donc arrêter les Rolling Stones dans leur course aux records. Record de longévité, record d'albums vendus, de concerts, de récompenses. Autant de performances méritées, dues au charisme sans borne des membres du groupe, et plus particulièrement du duo leader Jagger-Richards. Longévité exemplaire semée de tubes. Angie, Jumpin Jack Flash, Sister Morphine, Sympathy For The Devil, Harlem Shuffle, Satisfaction, Don't Stop, la liste est longue des géniales compositions nées de la talentueuse imagination des Stones, et qui font d'eux aujourd'hui, la formation rock au répertoire le plus riche et varié.

# Posté le jeudi 08 décembre 2005 12:53

GreEn dAy

GreEn dAy
NOM : GREEN DAY
GENRE
: POP ROCK / PUNK
STYLE : GROUPE


ALBU
MS :
American Idio
t (2004)
Shenanigans (2
002)
Internation
al Superhits (2001)
Warni
ng (2000)
Nimr
od (1997)
Insomniac (1994)

Dookie (1994
)
Kerplu
nk (1991)
1.039/Smoo
thed Out Slappy Hour (1990)





On dit d
e Green Day qu'ils ont révolutionné le style punk. Avec leur attitude irrévérencieuse et leur musique pour le moins décapante, le groupe californien s'est créé une niche de choix dans l'industrie du disque. L'aventure a commencé en 1987 alors que Billie Joe Armstrong et Mike Dirnt (alias Mike Pritchard), deux bons copains du secondaire, décidèrent de fonder leur propre groupe afin de fuir la platitude de leur banlieue ouvrière de Rodeo, en Californie. La formation se nommait Sweet Children et était composée uniquement de Billie Joe et Dirnt. Le groupe se produisait au Rod's Hickory Pit, un restaurant où la mère de Billie Joe travaillait comme serveuse et où le père de Mike était cuisinier. Vives les contacts !
Deux ans pl
us tard, adieu Sweet Children... bonjour Green Day ! Le groupe devint un trio alors que le batteur Al Sobrante (alias John Kiftmeyer) se joignit à la formation. Aussitôt, Green Day se mit au travail : production d'un premier EP intitulé "1000 hours" ; sortie, en 1990, de "39/Smooth", leur premier album, sur étiquette Lookout! Records et début d'une grande tournée américaine organisée par Sobrante. En cours de route toutefois, Green Day perdit les services de son batteur et...organisateur ! Ce dernier, préférant se concentrer sur ses études universitaires plutôt que sur la musique, fut remplacé par Tre Cool (alias Frank Edwin Wright III).
En 19
92, Green Day concocta un second album intitulé "Kerplunk", toujours sur étiquette Lookout! Celui-ci obtint un certain succès dans le milieu underground avec des ventes atteignant plus de 50 000 exemplaires ! Conscient de son potentiel, Green Day considéra dès lors qu'il serait temps d'être sous contrat avec une grande compagnie de disques. En 1993, le groupe devint le poulain de Reprise Records, propriété de Warner Bros et ce, malgré des offres plus alléchantes proposées par d'autres. En 1994, Reprise commercialisa "Dookie", le troisième album du trio. Ce fut le succès : "Dookie" a trouvé preneur chez plus de neuf millions de personnes aux États-Unis seulement, alors que le groupe fut en nomination dans quatre catégories aux Grammy Awards, sans oublier leur surprenante prestation au festival Woodstock 1994.
En 1995, l'album "Inso
mniac" connut lui aussi un immense impact avec plusieurs millions de copies vendues aux États-Unis. En 1997, l'album "Nimrod", hissa le trio californien un peu plus haut dans le firmament des stars de la musique. La chanson "Time of Your Life", tirée de cet album, était même choisie comme trame sonore pour conclure la dernière émission de la populaire série américaine Seinfeld. En 2000, Green Day nous proposait un sixième album intitulé "Warning". En 2001, le groupe compile ses plus grand succès sur "International Superhits!" sur lequel on retrouve deux pièces inédites en "Poprock & Coke" et "Macy's Day Parade". En 2002, Green Day remet ça avec "Shenanigans", un album composé de matériel inédit et de pièces rares.

# Posté le jeudi 08 décembre 2005 12:49